Introduction

En tant que (apprenti-) chercheurs en SHS nous passons finalement une bonne partie de notre temps à taper à l’ordinateur :
- notes de lecture, de séminaire, de cours
- brouillons, réflexions diverses
- mails, billets de blog
- travaux de validation, comptes rendus, mémoires et thèses.
Quand je regarde autour de moi, que ce soit en séminaire ou en bibliothèque, je constate l’omniprésence du traitement de texte - Microsoft Word ou ses équivalents libres. Rares sont ceux qui prennent des notes dans des logiciels dédiés comme Evernote/Onenote etc., un peu plus fréquent déjà ceux qui consignent au moins leurs notes de lecture dans un logiciel de gestion bibliographique comme Zotero.
Une pratique dont les adeptes sont relativement rares en SHS, alors qu’elle est répandue dans les domaines plus techniques et souvent commentés sur des sites de productivité, c’est le texte brut, sans formatage qui suffit en fait pour beaucoup de besoins où le traitement de texte est de trop. Le texte brut a de très sérieux avantages sur le fichier de traitement de texte, en commençant par le risque bien moindre de corruption du fichier, en passant par la légèreté des fichiers obtenus, la pérennité du format et les possibilités d’accès et de modifications sur toutes plateformes, y compris téléphones portables. Mais quand on voudrait faire un minimum de mise en forme, passer quelques mots en italiques et indiquer des titres et sous-titres on atteint vite la limite du texte brut.
Il existe une solution intermédiaire qui permet un minimum de mise en forme, tout en gardant la simplicité et la facilité d’accès d’un fichier en texte brut. La syntaxe
Markdown vaut à mon avis la peine d’être découvert et intégré dans vos procédés de travail.