Persee.fr : un avenir incertain

Persee.fr est « un programme national de bibliothèque scientifique soutenu par le MESR et mis en œuvre par l’Université Lyon 2, en collaboration avec la MOM, l’Université Paris-Descartes et le CINES. » (source)
L’avenir de cet outil incontournable pour les historiens serait incertain du fait d’une décision prise en février, par la direction de l’Université Lyon 2, de mettre fin à la convention cadre soutenant le programme à partir du 10 mai 2011.
Persée en périlLe personnel du programme a lancé une pétition pour demander « du temps pour organiser, dans de bonnes conditions pour les partenaires de PERSÉE et dans le respect des personnels, le désengagement de Lyon 2 et le transfert à une autre structure publique. »


[Edit. du 11 mars 2011 : la présidence de l’Université Lyon 2 a diffusé le communiqué suivant « Mise au point concernant la situation du Programme PERSEE« . Que l’on peut résumer par l’extrait suivant :

(…) En tout état de cause, contrairement à ce qui est indiqué dans la pétition, le programme PERSEE n’est absolument pas en danger. C’est précisément pour pérenniser cette structure de grande qualité et lui permettre de disposer des moyens nécessaires à son développement que l’Université Lumière Lyon 2 a décidé de faire droit sans délai aux demandes répétées du directeur du Programme PERSEE de créer une unité mixte de services CNRS, rattachée au PRES-Université de Lyon, suivant ainsi les recommandations de l’AERES. (…)

Le personnel de Persee a répondu dans un nouveau communiqué : « Réponse des personnels de Persée au communiqué de la Présidence de l’Université Lyon 2 » :

(…)L’équipe Persée, à travers sa pétition, n’a jamais remis en cause la décision politique de Lyon 2 de se désengager du programme. Elle ne dénonce pas une volonté affichée de Lyon 2 de faire disparaître Persée, mais la méthode employée et les moyens mis en œuvre. Aucun engagement concret ne permet encore d’assurer la continuité du programme. Les intentions manifestées durant la rencontre de ce matin ne sont en effet étayées par aucune garantie. (…)

Et appelle à continuer à signer la pétition qui a reçu (au 10 mars) plus de 6800 signataires… À suivre donc…]

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