Archives de catégorie : Ressources numériques

Signaler les barrières à la recherche – L’Open Access Button

Une brève pour vous indiquer la très récente mise en oeuvre d’une idée novatrice : un outil avec lequel des utilisateurs de littérature scientifique (étudiants, enseignants, chercheurs, documentalistes…) peuvent signaler le fait qu’ils rencontrent une barrière de paiement qui les empêche d’accéder au contenu dont ils ont besoin (plus d’infos sur le blog associé et la foire aux questions). L’objectif est de rendre visible un problème que nous connaissons probablement tous individuellement mais dont on peine à imaginer l’étendue. Continuer la lecture de Signaler les barrières à la recherche – L’Open Access Button

Comment récupérer la table des matières d’un livre ?

Une brève aujourd’hui pour vous présenter un service fort utile et pas assez connu en France. L’idée me vient d’un billet sur l’excellent blog Sobookonline où l’auteur s’interrogeait sur les possibilités de récupérer la table des matières sous format numérique d’un livre dont on dispose (ou pas) en format papier.
Je me suis rappelé d’un billet sur le blog Archivalia (blog collectif, mais essentiellement animé par Klaus Graf) où était proposé un moyen d’accès au service d’enrichissement des entrées du réseau des catalogues de bibliothèques en Allemagne qui donne notamment accès aux table de matières scannées sous format pdf. Continuer la lecture de Comment récupérer la table des matières d’un livre ?

Vos sources vous surprennent avec le Serendip-o-matic

Le Roy Rosenzweig Center for History and New Media  (George Mason University), bien connu de nos lecteurs parce qu’il est le lieu de développement de notre outil de bibliographie préféré, Zotero, a accueilli cette semaine une initiative très intéressante. Pendant cinq jours douze personnes dont des chercheurs en humanités, des développeurs et des bibliothécaires se sont réunis avec comme objectif de définir les contours d’un outil et de le créer ensemble pendant ce temps très réduit. Le tout s’appelle « One week – one tool » et le résultat de leurs travaux vient d’être dévoilé : le Serendip-o-matic (voir le communiqué de presse).

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Open Access – quelques ressources pour entrer dans le débat

Image tiré de ce blog

Pour un séminaire doctoral en histoire, il m’a été demandé de réunir quelques ressources concernant l’Open Access – pour permettre à ceux qui ne connaissent rien au débat de s’initier et pour servir de point de départ pour une discussion sur les enjeux. Plutôt que de garder cette collection en interne, je la publie ici – avec la mise en garde qu’il s’agit d’un petit nombre de ressources et documents pour permettre une première approche et non pas une collection qui se voudrait exhaustive (des pistes dans ce sens sont évoquées en fin de billet). Si vous avez un lien préféré à signaler, n’hésitez pas à mettre un commentaire ! Continuer la lecture de Open Access – quelques ressources pour entrer dans le débat

Les archives de l’American Jewish Joint Distribution Committee en un clic !

Par Laure Fourtage 
[Ceci est un « guest post » de Laure Fourtage. Doctorante en histoire contemporaine à Paris I, elle prépare une thèse sur les survivants juifs des camps en France après-guerre. Elle a publié « Accueillir les déportés juifs en France (novembre 1943-novembre 1945) » in C. Zytnicki (dir.), Terre d’exil, terre d’asile, Migrations juives en France aux xixe et xxe siècles (éd. de l’éclat, 2010) et « Les organisations juives d’aide sociale et l’insertion professionnelle dans l’immédiat après-guerre« , Archives Juives, n°45, 2012, pp. 10-26. En parallèle, elle est responsable du service des archives d’ORT-France et guide-accompagnatrice pour le Mémorial de la Shoah. Voir sa page personnelle pour plus d’informations] 

Très tôt dans ma recherche doctorale, le rôle fondamental de l’American Jewish Joint Distribution Committee (Joint), révélé à travers les archives d’autres institutions et les travaux consacrés à cette organisation, m’est apparu. Au moment où l’opportunité s’offre à moi de pouvoir – enfin – consulter les fonds de cette organisation juive internationale de secours, répartis à New-York et Jérusalem, l’archiviste du centre américain, Misha Mitsel, me signale que pour la période qui m’intéresse, les archives sont aujourd’hui consultables en ligne sur leur site internet, et même téléchargeables !


Cette information me plonge alors dans une certaine perplexité… si tout est en ligne, cela signifie que je n’ai plus besoin d’aller sur place. Depuis toutes ces années, un rêve, alimenté par les évocations de mes collègues et ami(e)s qui en revenaient, s’était niché dans un coin de ma tête. Ah, Laura, Constance, Julia, et Martin, je vous enviais, vous aviez vu du pays et des archives ! Vous aviez traversé des frontières et des mers à la recherche de petites pépites pour votre thèse ! 

Déterminée à ne pas renoncer à mon rêve, je me dis alors que le fonds en ligne doit certainement être incomplet, impression laissée aussi par le fait que je n’avais pas obtenu de résultats concluants après une première recherche dans la base de données. Mais en fait, il n’en est rien. Après avoir pris le temps de lire les instructions sur l’utilisation du mode de recherche en ligne – une vidéo-tutoriel et un guide d’usage vous donneront toutes les explications nécessaires – et quelques essais, je dois me rendre à l’évidence : tout y est et en plus, l’outil est très bien fait !

– How To Search the JDC Archives Text Collections –

(Sur la page des archives, vous trouverez aussi un tutoriel sur la base de données de photos)

Une chose est sûre : il va faire des heureux. Neuf collections, représentant des dizaines de milliers de documents (900.000 pages) sont déjà disponibles sur leur site internet, auxquelles s’ajoutent une base de 55.000 photos numérisées et un index de 500.000 noms. Le tout couvre une large période de l’histoire du Joint : 1914-1977. 


Aperçu des thématiques abordées


Sa longue expérience en matière d’assistance, son rayonnement international (plus de 90 pays) et ses multiples interactions avec des organismes publics et privés, font de cette organisation un acteur incontournable pour tout chercheur qui s’intéresse non seulement à l’histoire juive contemporaine mais aussi plus largement à des questions sociales, d’aide humanitaire, de gestion de population en danger ou en difficulté dans le monde entier.

On ne peut donc que se réjouir de ce projet de numérisation et de mise en ligne progressive de leurs archives qui représente un gain de temps et une économie d’argent très appréciables pour le chercheur.

Et puis de toute façon, il y a bien d’autres archives à voir là-bas…

Récapitulatif des liens : accéder aux tutoriels vidéos et formulaires de recherche ; aux outils de recherche avancée ; naviguer dans les collections. Page d’accueil du site du Joint; page d’accueil des archives du Joint ; informations pour les chercheurs.

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Trouver des thèses et mémoires soutenus partout en Europe

On nous signale l’ouverture d’un nouveau portail de recherche qui permet d’interroger les fonds de thèses et mémoires soutenues dans 570 universités et 27 pays. Cette initiative louable agrège un grand nombre de différentes bases insitutionnelles (voir la liste) et nous paraît un excellent moyen de faire connaître la jeune recherche en Europe plus largement.
Dirigée par un consortium de bibliothèques européennes et hébergé à University College London, ce projet et voué à croître et promet de devenir un outil précieux à toute étape d’un travail de recherche.

Au niveau de l’interface on constate un masque de recherche assez classique, mais également des possibilités d’abonnement aux flux RSS de nouveaux ajouts. Il ne me reste plus qu’à vérifier s’il n’y a pas moyen de rendre les résultats affichés compatibles avec Zotero (actuellement la capture en un seul clic n’est pas possible).

Info via Klaus Graf/Archivalia

Accéder aux numérisations du Journal officiel de la République française, de 1871 à nos jours

Le processus de numérisation complète du Journal officiel a été annoncé depuis longtemps déjà. Il est effectivement en cours et cette politique – mise en œuvre notamment dans le cadre d’un partenariat entre l’assemblée nationale et la BnF (voir ici) – commence à porter ses fruits.
Croyez en quelqu’un qui a dû se débrouiller avec les microfilms ou les microfiches de la BnF pendant les premières années de sa thèse, c’est quelque chose qui va considérablement changer certaines pratiques de recherches (on retrouve ici les nouvelles pratiques documentaires que Franziska et moi identifions dans cet article – voir aussi en libre accès et en anglais)
Il n’est toutefois pas toujours facile de se repérer dans les méandre du JO sur le web. Je vous propose donc, par ce billet, une petite visite guidée.

JO : Lois, Décrets et Débats parlementaires

Petit rappel rapide avant de partir explorer les JO en ligne. Voici la définition que donne Wikipedia du JO :

Le Journal officiel de la République française, en abrégé JORF ou simplement JO, est le quotidien officiel édité par l’État français, dans lequel sont consignés tous les évènements législatifs (lois, décrets), réglementaires (arrêtés), déclarations officielles et publications légales. Il est sous-titré Lois & décrets. [lire la suite de la fiche sur Wikipédia]

Au JO. Lois et décrets, s’ajoute les JO Débats parlementaires, qui consiste en des comptes rendus in extenso des débats tenus à l’assemblée nationale-chambre des députés ou au sénat-conseil de la République. Les indications proposées dans la suite de ce billet concernent donc ces deux types de publications.

Les JO de la IIIe République sur Gallica

La numérisation des JO des années 1871-1939 est déjà bien avancée bien qu’incomplète (les images-liens qui suivent vous permettent de vous en rendre compte : en vert les années numérisée, en gris, celles qui ne sont pas encore accessibles). Les documents, de très bonne qualité, sont accessibles en mode image et en mode texte (ce qui permet des recherches par mots clés – attention, toutefois, aux éventuelles erreurs de reconnaissance de caractère…).
  • Journal officiel. Lois et décrets, 1871-1939
  • Journal officiel. Débats parlementaires, Chambre des députés, 1881-1939 (+1981)
  • Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Sénat, 1884-1939

Les JO des IVe et Ve République

Les numérisations des JO des années 1946-1958 (voire dès 1945) est très avancée. La consultation en est un peu plus dispersée, il faut aller, soit sur un site spécifique pour l’assemblée nationale, soit sur une section particulière du site du sénat, pour les débats. Le JO. Lois et décrets est relativement facile à consulter, à partir de 1947, sur le site de Légifrance. Dans tous les cas, la qualité des documents, souvent numérisés en mode texte, n’est pas très élevée – surtout comparée à celle de Gallica – mais ils restent tout à fait exploitables.
  • Journal officiel. Lois et décrets, 1947- …

 

Legifrance vous permet de consulter le JO de 1947 jusqu’à nos jours. Pour les années précédentes, vous pouvez, via le module de recherche, identifier la page du JO d’un texte que vous recherchez, mais les numérisations ne remonte pas plus loin que 1947.
Je vous conseille vivement d’utiliser le moteur de recherche « experte » beaucoup plus utile et parfois difficile à retrouver sur le site…

 

 

Vous pouvez aussi utiliser un autre moteur, assez utile si vous connaissez déjà la page du JO qui vous intéresse, celui de la base Lexeek :



  • Journal officiel, Débats parlementaires, Assemblée nationale, 1945-1958

 

 

Un site dédié de l’assemblée nationale vous permet de consulter – et de faire des recherches plein texte – les débats des assemblées constituantes et de l’assemblée nationale de la IVe République :

 

 

  • Journal officiel, Débats parlementaires, Assemblée nationale, depuis 1958

 

Sur le site des archives de l’Assemblée nationale (colonne de gauche), vous pouvez accéder aux comptes rendus des débats et aux questions depuis 1958
 

 

  • Journal officiel, Débats parlementaires, Conseil de la République, 1946-1958

 

  • Journal officiel, Débats parlementaires, Sénat, 1958-1996

 

Vous prendrez bien un peu de « sycomore » pour la route…

La base « sycomore » vous permet de retrouver les députés français depuis 1789 via divers critères de recherche… Outil très utile ici encore, les résultats comprennent une biographie assez complète ainsi que la liste des mandats du député et ses rattachements successifs (groupes et partis).
 
Pour les sénateurs, vous trouverez une interface de recherche pour chaque République (IIIe ; IVe ; et Ve). Voici l’exemple de la base concernant les sénateurs de la IIIe République :
 
En cas de besoin, vous pourrez compléter tout cela avec :
  •  Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français depuis le 1er mai 1789 jusqu’au 1er mai 1889, Paris, Bourloton, 1889-1891. [Consulter sur Gallica]
 

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En espérant que tout cela vous sera utile, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne exploration et à retourner à l’écriture de ma thèse… 😉

Bibliographie collaborative de la Grande Guerre avec Zotero

Lors d’une journée d’études sur les historiens et leurs usages informatiques, j’ai présenté un de mes derniers projets dont je n’ai pas encore parlé ici. Il s’agit d’un système de bibliographie collaborative que j’ai mis en place pour une société savante, la International Society for First World War Studies. Le support intégré en fin de billet illustre les étapes essentielles de mon propos, je me contente donc d’un bref résumé. Si j’en parle ici, c’est pour deux raisons : d’un côté cette bibliographie peut constituer un outil intéressant pour ceux qui travaillent sur la Première Guerre mondiale, de l’autre le dispositif est parfaitement transposable à d’autres cadres et d’autres thématiques.

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Écrire sa thèse (ou son mémoire) avec LaTeX ?

La période de rédaction d’un mémoire ou d’une thèse est souvent le moment que choisissent bon nombre d’apprentis chercheuses et chercheurs pour apprendre à utiliser correctement l’outil qu’ils ont décidé d’utiliser pour la mise en forme du texte…

Je ne saurais trop (tant par expérience d’apprenti chercheur que par celle de mes enseignements de méthodologie de la recherche et outils informatiques pour les historien-nes…) vous conseiller d’apprendre à utiliser correctement votre traitement de texte dès le début de vos recherche, afin d’éviter d’avoir à passer des heures voire, pour les moins chanceux, des jours à reprendre la mise en forme de votre document alors que vous pensiez enfin en avoir fini !

Celles et ceux qui souhaitent utiliser un traitement de texte « classique » disposent ici de tous les conseils nécessaires à la rédaction d’un mémoire ou d’une thèse avec Libre Office Writer ou avec Microsoft Word (voir les tutoriels ici)
Il existe toutefois une alternative : LaTeX

 

Source : extrait de « Mortal kombat », Vie de Thésarde, 02 septembre 2012 : http://lapinobservateur.over-blog.com/article-mortal-kombat-109599582.html

Qu’est-ce que LaTeX ?

Voici ce qu’en dit la fiche Wikipédia (que vous pouvez consulter ici dans son intégralité) :
LaTeX, prononcé /la.tɛx/ ou /la.tɛk/, est un langage et un système de composition de documents créé par Leslie Lamport en 1983. Plus exactement, il s’agit d’une collection de macro-commandes destinées à faciliter l’utilisation du « processeur de texte » TeX de Donald Knuth. Depuis 1993, il est maintenu par le LATEX3 Project team. La première version utilisée largement, appelée LaTeX2.09, est sortie en 1984. Une révision majeure, appelée LaTeX2ε est sortie en 1991.
Le nom est l’abréviation de Lamport TeX. On écrit souvent LATEX, le logiciel permettant les mises en forme correspondant au logo.
Du fait de sa relative simplicité, il est devenu la méthode privilégiée d’écriture de documents scientifiques employant TeX. Il est particulièrement utilisé dans les domaines techniques et scientifiques pour la production de documents de taille moyenne ou importante (thèse ou livre, par exemple). Néanmoins, il peut être aussi employé pour générer des documents de types variés (par exemple, des lettres, ou des transparents).
Au départ, il s’agit donc d’un puissant outil de composition de documents, particulièrement utilisé par les scientifiques rebutés par les limites des simples logiciels de traitements de texte pour l’écriture des équations…

Et en sciences humaines et sociales ?

N’étant pas franchement spécialiste de la chose… et en attendant que Franziska et Joël (que vous pouvez aussi retrouver par ici) achèvent leurs thèses pour vous proposer un billet sur leur expérience de l’outil (et de son utilisation avec Zotero), je me contenterai ici de vous indiquer un manuel/tutoriel récemment publié sous licence CC 3.0 Paternité – Partage à l’Identique par Maïeul Rouquette sur son site « Geekographie Maïeulesque » :
(Xe)LaTeX appliqué aux sciences humaines

L’ouvrage est disponible en version papier à 13€, en téléchargement gratuit en PDF, et au format source Github (voir ici pour les liens et modalités de commande). Voici le sommaire du document PDF :
J’en profite enfin pour vous indiquer la page « LaTeX » de l’école normale supérieure, « conçue pour vous apprendre à vous servir de LaTeX, un système très puissant pour composer du texte (mettre en forme et mettre en page), utile dans de nombreux domaines (littérature, langues anciennes ou ésotériques, textes scientifiques, etc.) » : http://www.tuteurs.ens.fr/logiciels/latex/

Une nouvelle mine d’or : la collection de cartes historiques de David Rumsey

À la recherche d’une carte de l’Europe dans les années trente, j’ai découvert une véritable mine d’or : la collection David Rumsey. La mine semble connue depuis longtemps (voir ici ; et et quelques infos sur Wikipedia en anglais) : il s’agit de la plus grande collection privée de cartes historiques : composée d’environ 150.000 documents cartographiques (entendus au sens large : cartes, plans et autres représentations de l’espace), qui concernent principalement des 18e et 19e siècles, mais aussi – dans une moindre mesure – le 20e siècle.

Le site internet David Rumsey Map Collection http://www.davidrumsey.com/ permet à ce jour d’accéder librement à 33.000 cartes concernant essentiellement l’Amérique (du nord et du sud), mais de nombreux autres territoires sont bien représentés : on y trouve, par exemple, plus de 600 cartes classées dans la catégorie « Europe » entre 1693 et 1999 ; presque 2000 représentations de l’Allemagne ;  109 documents – dont des coupures de presse – concernent Mahattan entre 1879 et 1909 ; 17 cartes de la Martinique entre 1742 et 1856 sont aussi consultables.

Le navigateur « LUNA » permet de naviguer dans la collection en triant le tout par lieux ; par dates ; par auteurs ; mais aussi par type de documents : atlas (plusieurs catégories : mondial, militaire, etc.), ouvrage de géologie, rapports officiels ; etc.

Il est possible de télécharger tout cela au format .jpg par un simple clic sur le bouton « export » en haut à droite lorsque vous visionnez une carte ; voire les insérer dans vos blogs, carnets et sites web en cliquant simplement sur « Embed this » (ou « Share this » pour partager le lien permanent), comme je le fais ici pour cette carte de la région de Bucarest dans les années 1920 :

Bon voyage à toutes et tous !