Archives par mot-clé : écriture numérique

Plaidoyer pour enseigner Wikipédia

par Alexandre Hocquet*

[À la suite de la publication d’un billet intitulé « Que faire de Wikipédia ? » sur Devenir historien-ne, Alexandre Hocquet m’avait proposé un retour d’expérience. Nous avons tous les deux jugé qu’il avait plus sa place sur la boîte à outils, en particulier par l’accent mis sur certaines considérations techniques trop souvent négligées.]

 Wikipédia est (ou devrait être) un objet extraordinaire à enseigner : tout le monde connaît Wikipédia, et presque tout le monde connaît mal Wikipédia. Cela devrait être la situation idéale pour un enseignant : Intéresser les étudiants avec quelque chose qu’ils connaissent, les surprendre en leur montrant qu’ils peuvent y découvrir beaucoup de choses. Continuer la lecture de Plaidoyer pour enseigner Wikipédia

À propos d’une conférence de « très très haut niveau » sur les humanités numériques

Le 19 novembre 2014, Bruno Latour donna l’une des conférences « d’un très très haut niveau » [0’26’’] organisées à la BnF grâce au soutien de la Fondation del Duca – Institut de France. Intitulée « Ce que le numérique fait aux humanités », cette conférence a été enregistrée en vidéo et re-circule aujourd’hui sur les médias sociaux grâce à sa rediffusion sur les réseaux par France Culture Plus – excellent site que je vous recommande vivement par ailleurs.
En voici la présentation sur le site de FCPlus :

« L’impact du numérique sur le travail intellectuel a donné naissance à un domaine d’expérimentation multiple qu’on appelle les « humanités numériques ». Bruno Latour a participé de plusieurs manières à ces expérimentations notamment par la création du médialab de Sciences Po, mais aussi par un programme de recherche collaboratif, « Enquête sur les modes d’existence », qui allie un site web modesofexistence.org avec un livre papier. Il présente ici quelques pistes de réflexion sur les mutations que le numérique engendre pour les humanités et les sciences sociales. » Continuer la lecture de À propos d’une conférence de « très très haut niveau » sur les humanités numériques