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Initiation à l’utilisation de LibreOffice Calc

Si la mobilisation des méthodes quantitatives en histoire vous conduira sans aucun doute à vous familiariser avec des outils plus avancés, la maîtrise (même minimale) d’un tableur reste fondamentale.

Les habitué.es du blog connaissaient déjà l’introduction à Excel 2010, voici (en attendant la mise à jour pour Excel 2016) une introduction à son alternative libre : Calc.

Conçue à l’occasion d’une introduction aux méthodes quantitatives en histoire pour les étudiant.es en L2 de Lille 3, cette petite brochure vous propose de vous familiariser avec les fonctions de base du tableur de la suite Libre Office (v.5) de la mise en forme d’un tableau à la création d’une pyramide des âges, en passant par l’usage de quelques formules.

Initiation_LO-Calc_Sommaire
Cliquez sur l’image pour télécharger le PDF

 


Crédit image de une : « I Love Spreadsheets » by Craig Chew-Moulding en cc sur Flickr

Un outil indispensable pour les contemporanéistes : le convertisseur de l’INSEE

Une petite brève pour vous signaler cet outil très utile pour les historien.ne.s du vingtième siècle. L’INSEE met régulièrement à jour un convertisseur en ligne d’anciens francs / francs / euros depuis 1901 qui vous permettra de gagner du temps :
« Le convertisseur franc-euro mesure l’érosion monétaire due à l’inflation. Il permet d’exprimer, sur la période 1901-2013, le pouvoir d’achat d’une somme en euros ou en francs d’une année donnée en une somme équivalente en euros ou en francs d’une autre année, corrigée de l’inflation observée entre les deux années.« 
Si vous tombez sur une valeur en francs concernant l’année 1940 par exemple, et que vous souhaitez vous faire une idée de ce que cela représente en euros de 2013 ; ou, autre exemple, si vous souhaitez convertir une série de valeurs en « francs de 1962 », vous obtiendrez les résultats en quelques saisies et quelques clics grâce à cette interface très simple :
http://www.insee.fr/fr/themes/calcul-pouvoir-achat.asp

« Quantitatif / qualitatif » : en finir avec une opposition contre-­productive


Profondément institutionnalisée, l’opposition entre les travaux qui utilisent des outils dits quantitatifs et ceux qui privilégient des outils dits qualitatifs, bride une recherche qui a tout à gagner à multiplier ceux qui n’excluent pas a priori tel ou tel outil. La journée d’études a pour objet de consommer la rupture avec l’obstacle épistémologique que constitue le clivage «quanti/quali», en montrant comment celle-ci peut aider les sociologues à explorer des domaines originaux ou à revisiter un nouvel aspect d’objets bien connus par ailleurs ainsi qu’à consolider la validation empirique de théories constituées. [Présentation de l’appel à communication sur Calenda]

Journée d’études, journée d’étude organisée par Pierre de Larminat, Mathilde Olivier et Rémi Sinthon, au Centre Maurice Halbwachs (48, bd. Jourdan, Paris 14°), lundi 3 mai 2010.

9h-9h30Introduction


9h30-10h45 Confronter les méthodes


11h00-12h30 Travailler les sources


13h30-14h45 Standardiser l’observation


15h00-16h15 Combiner des outils


16h30-18h00 Renouveler les objets


18h00-18h30 Conclusion


18h30 Pot


Organisation : Pierre de Larminat, Mathilde Olivier, Rémi Sinthon


Comité scientifique : Éric Brian, Pierre Fournier, Séverine Gojard, Michel Gollac, Marie Jaisson, Emmanuel Pierru, Florence Weber, Claire Zalc


Contact ; Plan d’accès

Quantilille – Méthodes Quantitatives en Sciences Sociales


Du 1er au 8 juillet 2010, se tiendra la 24e édition de l’école d’été de lille, consacrée aux méthodes quantitatives en sciences sociales.

Présentation générale de l’ École

  • L’École d’été de Lille, plus ancienne école thématique récurrente du CNRS toutes disciplines confondues, est une formation consacrée aux Méthodes quantitatives en sciences sociales. Elle est organisée par le CERAPS (Centre de Recherches Administratives, Politiques et Sociales, UMR 8026) pour la vingt-quatrième année. Il s’agit d’une des cinq formations de ce type reconnues officiellement par l’ECPR (avec celles de Llubjana, d’Essex, d’Oxford et de Cologne), la seule en langue française.

Programme 2010

En 2010, l’école d’été de Lille aura lieu du jeudi 1er juillet au matin au jeudi 8 juillet dans l’après-midi.

  • Chaque module regroupe au plus 20 participants. Les deux modules se déroulent en parallèle. Les participants doivent donc choisir l’un ou l’autre des modules. Les enseignements ont lieu exclusivement en français.
  • Un repas de début de formation est offert aux participants le 1er juillet à midi. Un repas de fin de formation leur est offert le 7 juillet au soir. Un petit déjeuner ‘minimal’ est proposé tous les matins.

Renseignements complémentaires et inscriptions : http://quantilille.free.fr


Notez dès à présent que
les frais de dossiers – candidature retenue ou non – s’élèvent à 10€ ; auxquels s’ajoutent des frais d’inscription qui varient en fonction de votre situation – gratuit pour les étudiants de Lille 2 et personnels CNRS ; 120€ pour les étudiants ; 210€ pour les enseignants, chercheurs, post-docs, etc. Il faut ajouter à ce tarif (qui reste très raisonnable compte tenu du programme de formation proposé et de la qualité des intervenants) le transport et l’hébergement à Lille : il existe une bourse , attribuée à 16 participants étudiants, dans l’ordre des inscriptions, à condition de relever d’une institution membre de l’ECPR)

Les demandes d’inscription pour cette école d’été sont généralement très nombreuses : sont admis en priorité les membres du CNRS et de l’EPCR ; puis les autres en fonction de l’ordre d’inscription et des recherches menées ou en cours. Si vous êtes intéressé(e), ne traînez donc pas…

Journée sur le traitement de données longitudinales par l’analyse de séquences

– de la part de Claire Lemercier –

Journée sur le traitement de données longitudinales par l’analyse de séquences

Cette journée s’adresse à tous ceux qui souhaitent traiter des données séquentielles (« carrières » professionnelles, militantes ou autres, par exemple). L’analyse de séquences propose pour ce faire un ensemble de techniques de description, typologie et représentation graphique (cf. les travaux d’Andrew Abbott, références ici et/ou)

La première partie de la journée s’adresse à tous (pas besoin de connaissances préalables sur R ou sur l’analyse de séquences). La fin est plutôt destinée à ceux et celles qui ont déjà des données, voire ont commencé à les traiter avec TraMineR. Il est possible d’assister soit à toute la journée, soit à une partie.

Les interventions (en français) sont proposées par les concepteurs du package R « TraMineR« , notamment Matthias Studer et Alexis Gabadinho, de l’Université de Genève . Ce programme propose, entre autres, des représentations graphiques particulièrement efficaces et accepte des formats d’entrée de données très variés.

Date et lieu :
Mardi 30 mars 2010, de 10h à 12h et de 13h à 17h
Salle de l’IHMC, à l’ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris.
Pour se rendre à la salle : entrer dans le bâtiment principal, prendre le couloir de gauche, monter au 3e étage de l’escalier D, entrer dans l’IHMC, prendre à gauche à la machine à café – la salle est au fond du couloir.

Programme :
Les horaires précis pour chaque plage seront fonction des interactions avec les participants, mais le matin sera probablement consacré aux parties 1. et 2. et l’après-midi aux parties 3. et 4.

1. Présentation générale de l’analyse de séquences et des possibilités offertes par TraMineR.
2. Introduction minimale à R, afin de pouvoir suivre la suite.
3. Atelier d’introduction à TraMineR :
– les formats de données (brièvement)
– la visualisation de séquences
– appariement optimal et clustering (classification) de séquences
4. Plage de temps pour répondre aux questions sur les méthodes plus avancées et aider les personnes qui seraient venues avec leurs propres données.

Si vous souhaitez manipuler le logiciel pendant la journée :
– apportez votre ordinateur portable
– installez au préalable R et TraMineR (qui fonctionnent sur tous les systèmes d’exploitation).
Pour R, voir http://quanti.hypotheses.org/217
Pour TraMineR, voir http://mephisto.unige.ch/traminer/download.shtml
TraMineR contient des jeux de données exemple que vous pourrez manipuler si vous n’avez pas de données « à vous ». N’hésitez pas à apporter vos propres données, déjà mises en forme ou non. Vous pouvez vous faire une première idée des formats possibles dans le manuel de TraMineR, ou encore dans cet article

N’hésitez pas à faire passer l’information sur cette journée autour de vous.
Bien cordialement,
Claire Lemercier et Claire Zalc.

Méthodes quantitatives pour l’historien


Lors de la formation aux outils informatiques, nous avons insisté sur l’importance de cet ouvrage pour les étudiants en master histoire.

Tout chercheur (en master, doctorat, et au-delà…) devrait lire ce « Repères ». Fruit de plusieurs années d’enseignement, il offre en 120 pages une présentation complète et accessible d’un très large panel (voir la table des matières). Il s’agit moins d’un manuel technique que d’une invitation à découvrir des instruments très utiles à toutes les étapes d’une recherche, de la construction de l’objet au traitement des sources (de tout type : méthodes quantitatives ne veut pas forcément dire sources statistiques).

Pour plus d’informations, vous pouvez lire les comptes rendus de David Valence sur La Vie des Idées, de Pierre Mercklé sur QUANTI / Sciences sociales.

Notez enfin que ce livre dispose d’une « Annexe électronique » très fournie (Voir le fil RSS dans la colonne à droite). Un très bon moyen d’enrichir votre boite à outils !

L’histoire et l’historien face au quantitatif

Atelier ouvert à tous, organisé par Claire Lemercier et Claire Zalc, chargées de recherche au CNRS (IHMC).

Du 3 novembre 2009 au 16 février 2010 – durée totale : 24 heures, validation possible dans le cadre de différents masters. Les étudiants en master Histoire de l’EHESS sont prioritaires, mais tous les autres, en master, thèse ou pas du tout, là ou ailleurs, sont bienvenus. Si vous envisagez d’assister à tout ou partie du séminaire, contactez les organisatrices, en particulier si vous voulez y présenter votre recherche.

Le séminaire a lieu le mardi de 10 h 00 à 13 h 00, à l’ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, salle de l’IHMC, au premier semestre.

Se rendre à la salle : entrer dans le bâtiment principal, prendre le couloir de gauche, monter au 3e étage de l’escalier D, entrer dans l’IHMC, prendre à gauche au niveau de machine à café : la salle est au fond du couloir.

Présentation

Cet atelier, ouvert à tous, se propose d’accompagner les étudiants – et chercheurs intéressés – dans l’utilisation des techniques quantitatives en histoire. Mais il s’agit, parallèlement, d’évoquer les débats liés à ces usages. L’objectif de cet atelier d’initiation est de discuter ensemble des différents usages possibles de la quantification dans la pratique historique, des atouts et des limites de ces approches mais également de présenter les possibilités heuristiques offertes par l’analyse statistique dans l’écriture historienne. Nous aimerions y susciter une réflexion sur la place du quantitatif dans les différents champs de l’histoire.

À cette fin, l’atelier, organisé sous forme de demi-journées de travail, évoquera à la fois les problèmes généraux (choix de corpus, échantillonnage, saisie, codage, représentations graphiques…) et les techniques de quantification (analyses textuelles, factorielles, régressions, analyses de réseaux, event history analysis…), à partir d’exemples concrets tirés des travaux en cours des participants.

Programme

Les thèmes annoncés ne sont qu’indicatifs, les séances s’organisant avant tout autour des présentations de recherches en cours par les participants ou, occasionnellement, par des invités. Toutefois, les questions « techniques » sur chaque thème sont particulièrement bienvenues lors de la séance correspondante.

– 3 novembre 2009 : introduction/prosopographie (C. Banse, M. Gonzalez)

– 17 novembre 2009 : échantillons/corpus (A. Albert, M. Messika, E.-M. Belzer)

– 1er décembre 2009 : saisie/lexicométrie (C. Fabre, C. Keren, M. Gonzalez Espinosa)

– 15 décembre 2009 : représentations graphiques (C. Avrane, S. Lesage)

– 5 janvier 2010 : codage (P. Schermutzki, S. Gollac et H. Steinmetz)

– 19 janvier 2010 : de la base de données au traitement quantitatif (A. Heiniger, P. Milani)

– 2 février 2010 : prosopographie (A. Hocquellet, M. Cezette)

– 16 février 2010 : traiter des données longitudinales (C. Frau, C. Ganne)

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