« Has the Historian’s craft gone digital? » – Parution de notre article dans Diacronie n°10 – Digital History

Il y a quelques mois nous vous annoncions la parution de notre article « Faire de l’histoire à l’ère numérique : retours d’expériences » dans le numéro spécial de la Revue d’histoire moderne et contemporaine dirigé par Nicolas Delalande et Julien Vincent : « Le métier d’historien à l’ère numérique : nouveaux outils, nouvelle épistémologie ?« 

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution d’une version anglaise de cet article, légèrement revue et mise à jour, dans la revue électronique Diacronie. Studi di storia contemporanea pour son n°10 consacré à la « Digital History »: « Has the Historian’s craft gone digital? Some observations from France »
Pour celles et ceux qui ne liraient pas l’italien, vous pouvez lire la version française de la note introductive de ce numéro, que je cosigne avec Elisa Grandi, sur Devenir historien-ne
Je vous invite à consulter l’intégralité de ce numéro que j’ai l’honneur de co-diriger avec Elisa Grandi et Deborah Paci, et dont voici le sommaire (où vous retrouverez probablement quelques noms qui ne sont pas inconnus des lecteurs et lectrices de La boîte à outils des historiens…) :

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Résumé de notre article : « Since the end of the 1980s the historiographical context has changed considerably. Over the course of the last ten years, we have reached the “digital age” and computers as well as resources available via the Internet have become indispensable tools for all researchers. Be it for the stage of documentation or for actual writing, we are now living and working in a context where historians can no longer completely refuse all IT tools. As long as there are no solid, durable, large-scale training efforts to equip all historians with the skills to use the new and old IT tools, their potential is necessarily limited. While there have been studies on “researchers” in general and also on political scientists in particular, there has, to our knowledge, been no scientific study which would allow us to reach conclusions on the use of IT tools and digital resources by French historians. It is thus difficult to reach conclusions on a larger scale and we have decided to base our analysis on our own experience in order to consider what could be the transformations of the historian’s craft in the digital age. We will thus proceed first to a series of conclusions based on our activities in mediation (teaching and blogging), before proposing a typology of the principal evolutions. We will conclude with a certain number of propositions as far as training of historians is concerned. »
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Bonne lecture, et n’hésitez surtout pas à nous faire part de vos remarques et commentaires…
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Émilien Ruiz
Historien, assistant professor à Sciences Po. < e-ruiz.com >

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